Centre de vol à voile de Chartres
Compétition
Le Vol à Voile est aussi un sport de compétition
Alors que certains vélivoles apprécient la liberté, le plaisir esthétique et la joie de maîtriser leurs machines, d'autres se concentrent sur leur performance en compétitions sur circuits au cours desquelles le but est de compléter aussi vite que possible un parcours autour de points de virage. Ces concours confrontent les capacités des pilotes et co-pilotes (dans le cas de machines biplaces) à reconnaître et utiliser les conditions aérologiques ainsi que leurs qualités de pilotage et de navigation.

Actuellement, il existe plus de 150 records de France et à peu près autant de records du monde. Parmi les records les plus significatifs des performances extraordinaires des planeurs modernes et de leurs pilotes, citons les quelques exemples listés:

Distance en ligne droite (but fixé)
1383 km le 17 avril 1992 en ASH 25 par Jean-Noël et Gérard HERBAUD, record de France territorial : Vinon - Fès (Marocà)

Vitesse sur triangle de 1000 km
112,1 km/h le 15 mai 2003 en Ventus 2CM par Francis SVOBODNY, record de France territorial : Chartres - Chaumont - Sud-est de Poitiers - Chartres

Distance libre avec 3 points de virage
3009 km le 21 janvier 2003 en Nimbus 4 DM par Klaus OLHMANN à Chapelco (Argentine)

Vitesse aller-retour de 500 km
306,8 km/h le 22 décembre 2006 en Nimbus 4 DM par Klaus OLHMANN à Zapala (Argentine). Oui !! vous avez bien lu : un planeur est allé survoler un point situé à 250 km de son point de départ et y est revenu, le tout en moins de 1h40 !

Altitude maximale
15460 m le 29 août 2006 en DG 505 MB par Steve FOSSETT et Terry DELORE à El Calafate (Argentine)



La Fédération Française de Vol à Voiledispose, grâce au soutien de ses Ministères de tutelle, d’importants moyens pour développer le sport de haut niveau.

Directeur Technique National, Entraîneur National, Cadres Techniques, Pôle de Formation de Haut Niveau, et matériels les plus performants. Cette dynamique permet à la France de tenir le 4ème rang mondial, après avoir longtemps caracolé en tête !

Cette équipe dynamique permet à la France de se maintenir au sommet de la hiérarchie Internationale. Il ne se passe pas, en effet, de compétition sans que notre pays n’obtienne de place sur les podiums. Cette équipe travaille également pour faire évoluer les pratiques dans nos clubs et invente l’entraînement moderne qui nous permettra de continuer à gagner.

Une équipe de France de voltige aérienne existe également, vitrine de la technicité de nos pilotes.




Les compétitions de vol à voile se déroulent selon le même principe que les régates: un circuit est imposé en fonction de la météo du jour, et les concurrents doivent parcourir ce circuit le plus rapidement possible. Sources d'émulation, ces compétitions permettent aux meilleurs pilotes de progresser encore et de pousser toujours plus loin leurs limites et celles de leurs machines!

Alors que certains vélivoles apprécient la liberté, le plaisir esthétique et la joie de maîtriser leurs machines, d'autres se concentrent sur leur performance en compétitions sur circuits au cours desquelles le but est de compléter aussi vite que possible un parcours autour de points de virage.

Ces concours confrontent les capacités des pilotes et co-pilotes (dans le cas de machines biplaces) à reconnaître et utiliser les conditions aérologiques ainsi que leurs qualités de pilotage et de navigation. Il existe enfin une pratique acrobatique appelée acrobatie aérienne en planeur.


Les parcours peuvent être de différents types :
soit à buts fixés dans un minimum de temps
soit un circuit libre où seule la distance est prise en compte
soit sur la plus longue distance possible pour une durée fixée






La forte dispersion en matière de performances en fonction du type de planeur a amené à la création de différentes classes :

Classe Club
Planeur admis dans une compétition de classe club à la seule condition que son handicap entre dans les limites adoptées par les organisateurs. Le ballastage largable est interdit et les classements prennent en compte le handicap.

Classe Standard
Planeur de 15 mètres d'envergure maximale, sans volets de courbure (ballastage largable autorisé).

Classe Course ou 15m
Planeur de 15 mètres d'envergure maximale, sans autre limitation.

Classe 18m
Planeur de 18 mètres d'envergure maximale, sans autre limitation.

Classe Libre
Planeur sans limitation.

Classe Mondiale
Planeur monotype créé pour limiter le coût de la compétition vélivole. Le monotype retenu est le planeur PZL PW-5 (surnommé PIWI en France) de 13m d'envergure, avec train fixe, sans volets de courbure ni ballasts.

Classe Biplace
Planeur de 20 m d'envergure maximale avec un équipage de 2 pilotes représentant la même autorité nationale et disposant d'une licence de ce même pays. Le ballastage largable est autorisé. Le classement est établi avec les formules habituelles incluant éventuellement les coefficients de handicap adoptés par les organisateurs.



En plus de cette classification basée sur l’envergure et la présence de dispositifs améliorant les caractéristiques de base du planeur, il existe un système de handicaps basé sur les performances effectives de la machine dans les conditions météorologiques habituelles d’une région. Ce handicap reflète l’ensemble du comportement du planeur tels qu’une faible vitesse de décrochage et un faible taux de chute, ce qui permet d’exploiter au mieux les ascendances, ou tel qu’un maintien d’une bonne finesse à des vitesses élevées, ce qui diminue l’impact d’un vent debout et permet d'effectuer de plus grandes distances durant les bonnes heures de la journée.
Ce système accorde un handicap de 100 à une machine « moyenne » (planeur de compétition au début des années 80), de moins de 100 à une machine moins performante et plus de 100 à une meilleure machine. Les points obtenus lors d’une épreuve sont divisés par ce handicap.
Ainsi, dans le cadre de la Coupe Charon (Belgique) ou de la Netcoupe (France), un triangle de 300 km réussi et annoncé avant le vol vaut 300 points s’il est réalisé avec un LS1f, 384 points s’il est réalisé avec un Ka8 et 227 points s’il réalisé avec un eta. Grâce à ce système de handicap, les résultats obtenus reflètent mieux la qualité du pilotage et moins la performance du planeur.


Records

2192,9 km
record de distance libre le 04/12/2004 par Terrence Raymond Delore (Nouvelle-Zélande) et Steve Fossett (États-Unis) à El Calafate en Argentine avec un Schleicher ASH 25 Mi

2247 km
record de distance aller-retour librele 02/12/2003 par Klaus Ohlmann (Allemagne) à Chapelco en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

3009 km
record de distance libre avec 3 points de virage le 21/01/2003 par Klaus Ohlmann (Allemagne) à Chapelco en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

1582,8 km
record de distance en triangle FAI libre le 09/01/2007 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Jürgen Guckenburger (Allemagn) à Zapala en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

2123 km 
record de distance en ligne droite vers un but annoncé le 23/11/2003 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Hervé Lefranc (France) de El Calafate à San Juan  en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

2405,5 km
record de distance annoncée avec trois points de virage le 01/01/2007 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Keisuke Eguchi (Japon) à Zapala en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

2245,6 km
record de distance aller-retour le 02/12/2003 par Klaus Ohlmann (Allemagne) à Chapelco en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

1556,3 km
record de distance sur un triangle le 23/11/2006 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Herbert Pirker (Autriche) à Zapala en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

306,8 km/h
record de vitesse sur un aller-retour de 500 km le 22/12/2006 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Matias Garcia Mazzaro (Argentine) à Zapala en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

203,1 km/h
record de vitesse sur un aller-retour de 1000 km le 21/12/2006 par Jean-Marie Clément (France) et Pascal Fua (France) à San Carlos de Bariloche en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

177,3 km/h
record de vitesse sur un aller-retour de 1500 km le 11/12/2003 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Regis Kuntz à Chapelco en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

152,5 km/h
record de vitesse sur un aller-retour de 2000 km le 02/12/2003 par Klaus Ohlmann (Allemagne) à Chapelco en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

289,4 km/h
record de vitesse sur un triangle de 100 km le 18/12/2006 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Esteban Fechino (Argentine) à Zapala en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

225,69 km/h
record de vitesse sur un triangle de 300 km le 21/11/2005 par Klaus Ohlmann (Allemagne) àChos Malal en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

194,79 km/h
record de vitesse sur un triangle de 500 km le 23/11/2005 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Kathrin Woetzel (Allemagne) à Chos Malal en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

176,5 km/h
record de vitesse sur un triangle de 750 km le 21/12/2006 par Klaus Ohlmann (Allemagne) et Esteban Fechino (Argentine) à Zapala en Argentine avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 DM

169,72 km/h
record de vitesse sur un triangle de 1000 km le 05/01/1995 par Helmut H. Fischer (Allemagne) à Hendrik Verwoerd Dam en Afrique du Sud avec un Schempp-Hirth Ventus

151,5 km/h
record de vitesse sur un triangle de 1250 km le 19/12/2007 par Laszlo Hegedus (Hongrie) à Bitterwasser en Namibie avec un Schempp-Hirth Nimbus 4 T

119,11 km/h
record de vitesse sur un triangle de 1500 km le 13/12/2003 par Steve Fossett (États-Unis) et Terrence Raymond Delore (Nouvelle-Zélande) à San Carlos de Bariloche en Argentine avec un Schleicher ASH 25 Mi

15460 m
record d'altitude absolue le 29/08/2006 par Steve Fossett (États-Uni) et Einar Enevoldson (États-Unis) à El Calafate en Argentine avec un Glaser-Dirks DG-500

12894 m
record de gain d'altitude le 25/02/1961 par Paul F. Bikle  (États-Unis) à Fox Airport, Lancaster aux États-Unis avec un Schweizer SGS 1-23 E